«Je demande que les armes se taisent immédiatement», a demandé François, lors du dernier Angélus de son séjour à l’hôpital Gemelli, indiquant l’importance de la patience qui conduit les hommes à la conversion. Le pape a souligné les soins prodigués par le personnel médical qui l’a soigné et a ensuite exprimé sa tristesse face à la reprise des bombardements sur Gaza. Espérons un accord entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.
Sorti de l’hôpital ce dimanche, le Saint-Père a encore une fois marqué son inquiétude pour la paix menacée à travers le monde. Il a confié être attristé par la reprise des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, qui ont fait de nombreux morts et blessés. «Dans la bande de Gaza, la situation humanitaire est à nouveau très grave et nécessite un engagement urgent de la part des belligérants et de la communauté internationale», a-t-il insisté. Le Pape a ainsi appelé à «l’arrêt immédiat des armes et au courage de reprendre le dialogue, afin que tous les otages soient libérés et qu’un cessez-le-feu définitif soit conclu».
S’il se réjouit que l’Arménie et l’Azerbaïdjan se soient mis d’accord sur le texte final de l’accord de paix, François espère qu’il sera signé le plus rapidement possible et qu’il contribuera ainsi à l’établissement d’une paix durable dans le Caucase du Sud.
«Ensemble, prions pour la fin des guerres et pour la paix, en particulier dans l’Ukraine tourmentée, en Palestine, en Israël, au Liban, en Birmanie, au Soudan, en République démocratique du Congo», a encore exhorté le Pape, en remerciant les fidèles qui «avec tant de patience et de persévérance», continuent de prier pour lui. «Moi aussi, je prie pour vous» a-t-il conclu à la fin de ce message.