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26 juin 2026 – L’école Père Fosbery de Kinshasa (République démocratique du Congo) et l’école Villa Eucarística de Cordoue (Argentine), toutes deux membres du réseau éducatif Fasta, ont lancé un échange interculturel et scientifique axé sur la santé environnementale et la prévention des maladies.
Ce projet de collaboration internationale permet à des élèves issus de contextes géographiques différents d’appliquer des méthodologies scientifiques à un problème commun, guidées par les mêmes valeurs institutionnelles mais adaptées aux besoins spécifiques de chaque classe.

Daniel Medina, représentant légal de l’école Fasta Père Fosbery, a déclaré : « Nous avons commencé à travailler avec l’école Villa Eucarística, et hier, une visioconférence a eu lieu entre deux classes pour discuter de la dengue en Argentine et du paludisme à Kinshasa, car nous pouvons collaborer pour prévenir ces maladies. »
Recherche basée sur les protocoles de la NASA
Le fondement technique de cette initiative repose sur des normes internationales d’observation. Aimerance Phoba, représentante légale suppléante de l’école de Kinshasa, a expliqué la portée du projet :
« Cette initiative découle d’une préoccupation commune concernant le problème des moustiques, abordé sous un angle à la fois scientifique et pédagogique. Dans le cadre des protocoles promus par la NASA via le projet GLOBE, nous proposons un projet de recherche collaboratif axé sur les observations atmosphériques et la cartographie des habitats des moustiques dans nos régions respectives. L’objectif est que les élèves des deux écoles travaillent ensemble, comparent leurs données, identifient les différences et comprennent les spécificités de chaque environnement.»
Mme Phoba a également souligné que la proposition vise à offrir « une expérience interculturelle enrichissante qui favorise la pensée scientifique et le travail collaboratif entre les élèves ».
Application en classe : Surveillance et santé environnementale
Dans la province de Cordoue, le professeur Pablo Cecchi a détaillé la mise en œuvre du projet dans le cadre scolaire quotidien avec les élèves de maternelle.
« Notre école se transforme en un véritable espace de recherche : les élèves de CP A commencent à surveiller le climat et la santé environnementale grâce à des ovitraps, de petites stations qui nous aideront à prévenir les maladies et à protéger la santé de tous », a déclaré l’enseignante. Mme Cecchi a également souligné que la communauté scolaire soutient ce projet dans le cadre de la préservation et de la protection de notre « Maison commune ».
Hier, jeudi 25 juin, une réunion virtuelle s’est tenue entre les deux écoles, réunissant les participants au projet.
Traduction et déroulement de la réunion
Malgré la barrière de la langue, les séances de travail collaboratif se sont déroulées sans encombre.
Aimerance Phoba a assuré une communication fluide en interprétant en temps réel les échanges. Ceci a facilité le partage direct de documents, de données et d’observations de terrain par les élèves des deux pays, renforçant ainsi la coopération interne au sein du réseau de l’établissement.






